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  • Fatma

    Mardi 3 mars 2015 13.09
       Paumier déprime. Je déprime. Mars le temps des giboulées, Paumier le coeur en giboulées, des hauts et des bas.
       Même pas bas de femme.
        Paul D *** son ancien voisin d'en face, le voisin aux trois maîtresses vient de lui redonner des signes de vie, sans doute parce qu'il a reçu des nouvelles de l'une d'elles qui lui a écrit qu'elle revenait d'un séjour de trois jours à Venise qui lui avait tendu les bras.
       Paul D *** en une semaine a noué et rompu un lien avec Fatma qui était prête à descendre du nord de la France, et à venir passer une nuit avec lui moyennant soi-disant le paiement de la chambre d'hôtel, un café, un café ou un bijou.
       Ah Fatma ! je vous raconterai mon cher Paumier m'a t-il dit, elle est algérienne, elle a un corps de moukhère poilue qu'elle assume et revendique. Elle même, Fatma, conte, c'est une fille des Mille et une nuits que les hommes disent " ça pique " mais reconnaissent qu'ils aiment ça.
       Bref il ne fera pas l'amour à Fatma la pussy de partout, qu'il avait dégotée sur un site libertin qu'il m'a cité " Hotviber ". Faudra que j'aille jeter un coup d'oeil.
       Paul D *** malgré son petit air par en dessous, ne semble ni mal se débrouiller, ni trop se priver, certes il en fait moins qu'il n'en dit et vit de fantasmes, mais il vit au moins ..Il me dit que pour lui le libertinage est la fille aînée de la Liberté. 

       Voire !

       Moi Paumier, je suis avec mes poètes, mes cahiers et mon stylo.
       A chacun son stylo et son encre ... .
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  • Françoise Hardy

     
       À l’occasion de la sortie de son dernier livre " Avis non autorisés " (Ed Equateurs, disponible jeudi), Françoise Hardy s’ est confiée au JDD.
       Malade depuis 2004 (on lui a diagnostiqué un lymphome), l’interprète de Message personnel a avoué « vivre sur un fil ».
       « Il vient un âge où l'on ne peut espérer que des choses à redouter, comme la maladie et la mort. Le cercle des amis se rétrécit, les autres vous perçoivent comme un poids, les rigidités s'installent. Mais ce qui me fait le plus peur, c'est la perte d'indépendance », a confié la chanteuse.
       Son physique, à 17 ou 71 ans, Françoise Hardy ne l’a jamais aimé : « J’ai 71 ans et la séduction n'est plus de mise. Le corps me dégoûte. De toute façon, je me suis trouvée laide dès mon plus jeune âge. Je me suis toujours vue avec un avenir de nonne. Il paraît qu'il faut entretenir une énergie positive. Ma pensée est négative et défaitiste. »
       Objectivement « défaitiste », donc, Françoise Hardy a également abordé sa vie de famille. Bien qu’elle soit fière de Jacques Dutronc ( qu’elle surnomme « mon veuf imminent ») et de ses projets, elle n’a pu s’empêcher de l’envoyer, lui aussi, six pieds sous terre : « Jacques est une force de la nature qui renaît, à chaque fois, de ses cendres. Je n'envisage pas de mourir après lui pour de multiples raisons. Je ne supporte pas que mon fils, Thomas, ait de la peine. Je ne cesse de m'alléger sur le plan matériel alors que Jacques accumule un nombre incroyable de choses sans intérêt.
       Persuadée que la façon dont on meurt résume celle dont on a vécu, François Hardy a conclu en disant : « Je devrais alors  mourir dans mon sommeil ». Grosse patate, dites donc Françoise…
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