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Sexe

  • The old bad boy et la mort

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    " I am 70 years Old man

     

       A bad boy a bad old man.

     

       Je vis parce que je n'ai pas le courage de me donner la mort. Je vis parce que j'ai enfants petits-enfants and wife. Je vis parce que je peux marcher encore, écrire et apprécier un fleuve qui coule, le bruit des vagues, les petites fleurs qui éclosent, les lilas, les cerisiers en fleurs, le soleil qui se lève, le soleil qui se couche, mais mon coeur n'aime plus, et ceux qui m'aiment, je les laisse m'aimer, faut êt's correct ...

     

       Alors comme Pénélope je file la laine, mais je n'attends pas le retour de mon amoureux et auncun c'est à dire qu'aucune ne m'assaille.. Moi mon amoureuse c'est la Mort, après tout, peut-être embrasse t-elle bien, peut-être est-elle sensuelle, voluptueuse, peut-être a t-elle des charmes insoupçonnés mais on ne le sait qu'une fois qu'elle nous a emmené ..

     

       Je dévide mes mots et file les jours ..."

     

         Voici ce qu' j'ai lu sur le journal intime d'Alceste Paumier ce lundi matin 9 mars 2015 ...

    ...

  • Amour et Fellation

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    L'amour chez l'homme n'est rien d'autre que la reconnaissance pour le plaisir donné.

     

        Et jamais personne ne m'avait donné autant de plaisir que Myriam ancienne ravissante petite gothique, devenue une jeune fille avec ses cheveux noirs coupés au carré, sa peau blanche, ses yeux sombres.

     

      Elle pouvait contracter sa chatte à volonté ( tantôt doucement, par lentes pressions irrésistibles, tantôt par petites secousses vives et mutines );

     

      Elle tortillait du cul avec une grâce infinie avant de me l'offrir.

     

      Quant à ses fellations, je n'avais rien connu de semblable, elle abordait chaque fellation comme si c'était la première, et que ce devait être la dernière de sa vie.

     

     Chacune de ses fellations aurait suffi à justifier la vie d'un homme.
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    Michel Houellebecq - Soumission - Page 39/300
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  • Sexe. L'écriture et le sexe comme la madeleine de Proust

    Dimanche 15 février 2015 7.32

       Dimanche ! dehors dimanche rien à faire et rien à faire non plus dedans oh rien à faire sur la terre, vrai un dimanche sous ciel gris et je ne fais plus rien qui vaille et le moindre orgue de barbarie le pauvre m'empoigne aux entrailles. 

       Bon j'ai envoyé un mail à James le bel éphèbe que j'avais recruté en qualité de secrétaire particulier il m'avait suggéré éventuellement le fouet et quelques autres choses. Il est vrai que les corps masculins ont une densité en leurs adolescences qui suscite des convoitises, douces et pures. Leur sexe moëlleux au regard et sans nul doute au toucher, tendu ou non, chaud, une pépite de chair... 

       Il fait nuit encore. Il écrivait bien mais avoir quelqu'un dans les pattes de manière constante... Tant pis. Le chat s'est installé sur le lit. Dans la nuit encore sous le ciel sombre le croassement de quelques corbeaux.

        L'écriture m'est à la fois une thérapie, un apaisement, un bonheur de créer, d'inventer et de finir par croire en les personnages et leurs aventures et de ne plus savoir ensuite démêler la fiction de la réalité, le bonheur de polir les mots, de les relire et de les savourer comme une jolie madeleine sortie non pas des doigts de Proust mais de la pâte, du pétrin, des mains, du four du pâtissier.

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  • Sexe. La tige de Jade

    Dimanche 15 février 2015 11.01

     

          J'aurais dû aller faire une tour de vélo le long de la Loire, je suis dans la lecture des mes poètes éternels, à tour de rôles, et là Jules Laforgue ; Ah, ah ! il neige des hosties de soies anéanties; tiens laisse-moi bêler tout au plis de ta jupe qui fleure le couvent,

       mais surtout j'ai le coeur triste comme un lampion forain, moi ce matin 

        Et encore extrait de " Fleur en Fiole d'or " de Jin Ping Mei ;

       " Ximen prend le jeune garçon dans ses bras, sa peau claire colorée par le vin, ses dents blanches comme des grains de riz, le désir l'envahit. Boucles accolées, il l'asseoit sur ses genoux. Ils se sucèrent la langue. Celle du jeune garçon gardait le goût du thé aromatique et de gâteaux à la cannelle.

         Le jeune garçon qui suçait des pastilles parfumées, les lui passe dans la sienne.

       Ximen joue par dessous avec sa tige de jade. "

     

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  • Dominique Strauss-Kahn alias Dom Sûtra Kama

    Dimanche 1 er février 2015

    17.22

        Mais qu'on lui fiche la paix à Dominique Strauss-Kahn, alias Dom pas si inique que ça !

       Les positions du Kâma-Sûtra qu'il préférait on s'en tape, quel ou quelle est celui ou celle d'entre les sept milliards d'humains que nous sommes qui peut prétendre avoir vécu dans la chasteté, ne s'être pas livré à quelques ou beaucoup d'exubérances sexuelles  des plus naïves aux plus extrêmes ou n'avoir pas fantasmé, qui ? ...

        Quel prêtre, quel pasteur, quel mollah, quel iman, quel rabbin, quel évangéliste, quelle rosière, quelle religieuse, peut affirmer n'avoir pas approché cette chose, le sexe, qui crée, qui féconde, qui engendre, qui pâme, éblouit, transfigure, nous apothéose avant d'un coup nous anéantiser ... ... 

        Si Dieu, ou les dieux n'avaient pas aimé le sexe il(s) ne l'auraient pas créé, et si les dieux n'existent pas le sexe dès lors qu'il s'inscrit dans une relation de joyeux partage ...

       Sacré Dom ! et l'on va entendre en ce mois de Février les aboiements des tartuffes de moeurs comédiens insolents qui mettent leurs vertus en mettant leurs gants blancs ... Et Dominique qui exposait naguère son sentiment sur ce qui était susceptible de lui être reproché : 

      " Il faut que vous compreniez quelque chose, le libertinage consiste à avoir des relations sexuelles libres et consenties.

       On pense ce qu'on veut sur le plan de la morale, mais elles ne sont pas tarifées (...). Je ne considère pas les femmes comme des objets dans le libertinage (...). Il n' y a eu aucun rapport brutal, aucune vision dégradée de la femme et aucune violence."

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  • La vie est un roman

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       La vie est un roman.

             Alceste Paumier tient un journal intime, mais si l'on prend soin de le lire on le lit comme un roman de la vie quotidienne, lui, ses humeurs, ses fantasmes, ses joies et ses tristesses, ses maux, sa philosphie.

       J'ai de la sympathie pour Alceste Paumier.

             Et il dit et écrit ce que des millions de vieux vivent et ressassent à longueur de journée pour tromper leur temps dans la fameuse fille d'attente et qui les voûte faute d'avoir le courage de les exprimer par honte ou seulement pudeur des fois.

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